why

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Ce blog ne vise en aucun cas
a imposer une philosophie
mais a faire connaitre
un nouvel style de vie
et vous montrer le parcours
du bout de viande qui est est dans vos
assiettes
# Posté le jeudi 15 décembre 2005 07:58

Les différentes formes de végétarisme

Les différentes formes de végétarisme
Le végétarisme concerne seulement 5% de la population Française. Il s'agit d'un régime ou une alimentation (comme il vous conviendra) qui exclut la viande et le poisson, mais autorise certains produits d'origine animale comme les œufs et les produits laitiers.
Tous les acides aminés essentiels sont présents dans les produits d'origine animale. Ce type d'alimentation n'est aucunement dangereuse, le choix des aliments restant large, aucune carence ne risque d'apparaître.

Les végétalien(ne)s au contraire excluent toute denrée d'origine animale et consomme exclusivement des fruits (frugivore), des légumes crus (crudivore), des céréales (granivore) et des huiles végétales. L'apport en protéines et donc en acides aminés essentiels est alors garanti par la consommation simultanée de céréales riches en acides aminés soufrés (blé) et de légumineuses riches en lysine (soja). Le ou la végétalien(ne) puise dans de nombreux autres aliments comme les algues (acides gras essentiels, protéines, vitamine B12 et minéraux), la levure de bière (vitamine B) et le germe de blé (protéines, vitamine E et minéraux) les nutriments dont il ou elle a besoin et varie au mieux les sources de céréales (riz, blé, seigle, épeautre, millet, orge, sésame). Mais des carences en fer et en vitamine B12 sont cependant à craindre si aucun suppléments en vitamines et minéraux n'est apportés.

QUELQUES DEFINITIONS

Végétarien(ne) : personne consommant uniquement des végétaux, ainsi que des œufs, du lait et du miel.
Un végétarien ne consomme aucune viande, que ce soit celle des animaux terrestres (oiseaux, insectes, mollusques, bovins, etc.) ou des animaux marins (poissons, " fruits de mer " - crustacés, mollusques -, mammifères marins - baleine -, etc.). Un végétarien ne consomme, bien sûr, aucun sous-produits de l'abattage des animaux, par exemple la gélatine, la présure, le caviar.
On peut distinguer :

· Les lacto-ovo-végétarien(ne)s, qui consomment, en plus des végétaux, des œufs et du lait.

· Les lacto-végétarien(ne)s, qui ne consomment, en plus des végétaux, que du lait.

· Les ovo-végétarien(ne)s, qui ne consomment, en plus des végétaux, que des œufs.

Attention ! certaines personnes pensent être végétarien(ne)s et mangent du poisson ou des fruits de mer occasionnellement, car pour elles, ce n'est pas de la viande, mais c'est quand même manger des animaux , ce sont en fait des pisco-végétarien(ne)s. Pour celles et ceux qui s'octroie de manger aussi de temps à autre de la viande, ce sont des semi-végétarien(ne)s.


Végétalien(ne) (ou " végétarien(ne) strict(e) ") : personne consommant uniquement des végétaux.
Un(e) végétalien(e) ne consomme ni viande, ni sous-produits d'animaux terrestres ou marins, ni œufs, ni lait, ni miel. En pratique, un(e) végétalien(e) ne s'en tient pas qu'aux produits qu'il mange et est souvent " vegan ".


Vegan : terme anglo-saxon, souvent traduit par " végétalien(e) " en français. Seulement, un(e) vegan, en plus d'être végétalien(e), n'utilise aucun produit d'origine animale dans toutes les facettes de sa vie. Que ce soit ses habits, chaussures, produits cosmétiques, objets divers, agriculture, loisirs, etc.. Il ou elle n'utilise donc ni cuir, ni laine, ni fourrure, ni cire d'abeille, ni produits testés sur les animaux, etc.. il ou elle refuse toutes formes d'exploitation des animaux, et est opposé(e) à des pratiques telles que la chasse, la pêche, les corridas, les cirques animaliers ou l'expérimentation animale.
De même qu'un(e) vegan est végétalien(ne), il ou elle est aussi antispéciste, c'est à dire qu'il ou elle se fonde sur les principes suivants :
Les intérêts d'un animal, à ne pas souffrir et à vivre une vie heureuse et satisfaisante, importent autant, moralement, que les intérêts équivalents d'un être humain.
Un(e) vegan n'accepte d'utiliser dans sa vie, que des produits non-issus de la souffrance d'un animal : végétaux, minéraux ou des micro-organismes (non-testés sur les animaux). Dans notre société actuelle, ce mode de vie reste un idéal, mais il est le plus approprié, à notre avis, et il tient à chacun d'y tendre suivant ses possibilités.


Frugivore / Fruitarien(ne) : personne qui ne se nourrit que de fruits (frais, secs et graines). L'idée majeure derrière ce mode d'alimentation est de ne pas détruire de plantes pour se nourrir, ce qui peut être évité, dans une certaine mesure, si on se contente de cueillir des fruits des arbres.
# Posté le jeudi 15 décembre 2005 08:02

respect

respect

On est végétarien souvent par respect des animaux, mais aussi, parce qu'on n'aime pas le goût de la viande et/ou du poisson.
Celles et ceux qui pratiquent le yoga par exemple, sont végétarien(ne)s par éthique.
En effet, le principe de non-violence, ou AHIMSA, est l'une des plus importantes.
En tant que premier Yama du Raja Yoaga, l'interdiction de faire du mal aux êtres vivants, s'applique en toutes occasions.
D'ailleurs, le principe de non-violence s'étend à la nature, que l'on se doit de protéger pour l'existence des générations futures.

On est végétarien(ne) aussi parce que c'est meilleur pour la santé. Parce que c'est une façon plus saine de s'alimenter. Nombre de maladies, principalement en occident, sont liés à notre alimentation.
Cette alimentation peut s'avérer excellente pour l'appareil digestif. Les végétarien(ne)s ont généralement un faible taux de cholestérol, et peu connaissent des problèmes cardio-vasculaires car cette alimentation est pauvre en graisse.

Il est à souligner que peu d'entre eux(elles) souffrent de problèmes d'arthrite. Trop de graisses animales, de sel, de sucre mènent à une augmentation de maladies telles que l'obésité, le diabète, la constipation, les calculs de la vésicule, l'hypertension, des intoxications alimentaires, etc.... ainsi que le cancer des intestins, directement lié aux fibres dans notre alimentation.
De même qu'ils(elles) accumulent moins de produits nocifs dans leurs corps que les carnivores, car les nombreux produits chimiques, pesticides et autres antibiotiques pulvérisés sur les récoltes sont absorbés par les animaux. Et plus on s'élève dans la chaîne alimentaire, plus ces produits sont concentrés: c'est ce qu'on appelle la bio-amplification.

Le choix d'un régime végatarien peut se fonder sur des raisons politiques. Cela peut être pour refuser les conditions d'élevage: batterie de poules pondeuses, élevages intensifs de porcs, poulets, gavage des oies et des canards...et les conditions d'abatage des animaux.
La plupart des gens sont choqués par la souffrance animale. Beaucoup veulent les défendre, mais ils ne voient pas la corrélation entre notre consommation et la souffrance qu'elle implique. Quand nous achetons de la viande bien emballée, nous ne voyons pas le sang versé et l'animal qui a été tué pour la faire.


A titre d'information, en France, chaque année, la consommation de viande a provoqué la mort d'environ:
950 millions de poulets, 57 millions de poules et de coqs, 1,5 millions de chapons (poulets castrés), 117 millions de dindes, 64 millions de canards, 49 millions de pintades, 670 millions d'oies, 6,5 millions de pigeons, 75 millions de cailles, 8,5 millions de faisans, 60 millions de lapins, 25 millions de porcs, 4 millions de bovins, 2 millions de veaux, 5,5 millions d'agneaux, 740 milles chevreaux, 750 milles d'ovins de réforme, 98 milles de caprins de réforme, 37 milles équidés, des milliards de poissons, et beaucoup d'autres.....

Pour l'environnement:
L'eau - Quand on consomme un steack, on "dépense" en moyenne 60 fois plus d'eau que si l'on mange une galette de riz, de blé ou de soja; Car il faut 100 000 litres d'eau pour produire 1 kg de viande de boeuf, alors 1000 à 2000 litres suffisent pour produite 1 kg de riz, blé ou soja; A cela s'ajoute la pollution des nappes phréatiques et des rivières par les lisiers.

Mais cela peut-être aussi pour des raisons d'humanisme.
Actuellement, près d'1 milliards de personnes sur la planète est sous-alimenté. Dans les pays pauvres, on cultive la terre pour nourir un bétail qui sera vendu aux pays riches, tandis que, dans le même temps, pour compenser une alimentation trop riche, ces pays développés dépenses des sommes importantes dans des produits d'amincissement.
La superficie de notre planète n'est pas extensible, et il semble déraisonnable de produire autant de viande, alors que privilégier les cultures de céréales et de légumineuses permettraient de nourir beaucoup plus de monde.
En effet, pour l'élevage d'un boeuf pour chaque mangeur de viande, il ne faut pas moins de 5 hectares, soit 2 stades et demi de football.
Avec la même superficie, et en cultivant du maïs, on peut nourir 5 personnes.
En cultivant du blé, c'est 12 personnes qu'on peut nourir, et 30 avec du soja.
Et en sachant que la production de viande gaspille les céréales.
Une personne qui consomme 7 calories végétales (céréales) n'en restitue qu'une seule sous forme animale (viande).
La conséquence immédiate est que la majorité des superficies cultivables est destiné à produire des aliments pour les animaux, en pâturages ou en culture et non pour nourir les êtres humains.
Ce qui ramène à dire que si nous cultivions ces terres en céréales pour nous nourir nous, au lieu de produire des aliments pour les animaux, nous pourrions nourir 2 à 3 fois plus de monde qu'il e, existe actuellement sur notre planète.


ALORS? LE PROBLEME DE LA FAIM DANS LE MONDE EST SI DIFFICILE QUE CA A RESOUDRE?
# Posté le jeudi 15 décembre 2005 08:07

paradoxale

paradoxale

La place accordée aux animaux est assez paradoxale, dans notre société. D'un côté, ils sont
adorés, dorlotés, admirés pour leur beauté, leur puissance, considérés comme des membres de
la famille et d'un autre côté, ils subissent les pires traitements.
Ce paradoxe s'explique, car, dans un cas comme dans l'autre, le sort des animaux ne tient
qu'à des motivations égoïstes des humains. Bien que les animaux soient capables de
ressentir du plaisir, de la souffrance physique et/ou morale, leurs intérêts sont rarement
pris en compte.
Des exemples de cette situation sont nombreux
:
- Torture dans les laboratoires,
- Assassinat de masse dans les abattoirs,
- Emprisonnement à vie dans les zoos,
- Extermination par la chasse, la pêche,
- Elevage concentrationnaires pour la rentabilité, etc..
# Posté le jeudi 15 décembre 2005 08:10

speciste

speciste
Tout cela prouve que notre société est spéciste. Le spécisme est à l'espèce ce que le
racisme et le sexisme sont respectivement à la race et au sexe : la volonté de ne pas
prendre en compte (ou de moins prendre en compte) les intérêts de certain-e-s au bénéfices
d'autres.
C'est pour réfléchir, informer et mettre un terme à ces discriminations arbitraires entre
toutes les espèces (humain-e-s y compris) que le mouvement d'égalité animale, s'est créé.
Nous nous opposons donc à toutes formes de domination (hommes/femmes, hétéro./homo.,
adultes/enfants, patron-ne-s/ouvrier-e-s...) et nous dénonçons, plus particulièrement,
l'oppression et l'esploitation la plus banale jusqu'alors ; celle des animaux.
Nous ne sacralisons pas la vie et ce ne sont pas des raisons mystiques qui nous animent :
ce qui nous préoccupe, c'est la souffrance et le massacre d'individus sensibles.

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# Posté le jeudi 15 décembre 2005 08:13
Modifié le jeudi 29 décembre 2005 15:48